Un rapport parlementaire sur la résorption de l’habitat indigne en France a été transmis au Premier Ministre le mardi 8 octobre. Par ailleurs, bientôt un an après le drame de la rue d’Aubagne à Marseille, la situation semble avoir évolué positivement dans le centre-ville.
D’après son auteur, Guillaume Vuilletet (député LREM), il y aurait entre 400 000 et 800 000 logements indignes, ou insalubres, ou dégradés en France. D’où ses propositions :
La possibilité de toucher les APL, pour le bailleur, serait conditionné par ce fichier technique.
D’après la municipalité, l’état des lieux du logement dégradé suscite des espoirs. Des propriétaires sont intervenus dans des biens à usage d’habitation classés en périls imminent. Des travaux de mise en sécurité ont été entrepris et ont permis de déclasser les habitations en péril ordinaire. Certains immeubles en copropriété dégradés ont également été évacués par le syndic ou les propriétaires afin d’éviter un nouveau drame. Rappelons qu’il existe plusieurs niveaux de dégradations du bâti qui ne relèvent pas tous de la même autorité compétente. D’où l’idée de réunir les responsabilités (préfet, Agence régionale de santé, maire…).
Les diagnostics techniques permettent déjà aux propriétaires marseillais, occupants ou bailleurs, de connaître l’état du bien immobilier. En copropriété, le diagnostic technique global remplit aussi cette mission et sa réalisation n’est pas conditionnée par une transaction. Pensez à consulter notre cabinet de diagnostics immobiliers à Marseille pour faire le point !